Après le séisme du mardi 12 janvier 2010, le bilan est catastrophique, la capitale d’Haïti a des allures de fin du monde :
Ecoles et lycées détruits
Églises effondrées
Habitations démolies
Certaines villes inaccessibles
Communications coupées (téléphone, télévision…)
Manque de nourriture, d’eau
Des milliers de personnes mortes, disparues, ainsi que blessées.
Cette tragédie à Haïti mène les personnes à un exode, à fuir leur ville car la vie n’est pratiquement plus possible ; il faudra des années pour retrouver leur vie habituelle.
Les pays se mobilisent, tous ont envoyé de l’aide (des médecins, des soldats, mais aussi des équipements pour sortir les personnes de dessous les décombres, de la nourriture et de l’eau potable).
Le bilan du séisme : plus de 150 000 morts mais les autorités sanitaires prévoient plus de 200 000 personnes encore coincées sous les décombres des bâtiments et maisons qui ont été dévastés. Cela dépasse le tsunami qui avait frappé l’Asie en 2004.
Mathieu Carmeille